Méditation de l'amour bienveillant.

Position de basse : Être bien installé assis, dos droit, connexion du circuit par la langue. Le pouce dans la main, les doigts refermés par dessus. Ancrage au sol et connexion au ciel.

 

 

 

Cette méditation guidée est une invitation à l'ouverture, au changement, au pardon et à l'amour bienveillant. Prenons déjà quelques instants pour nous souhaiter la bienvenue dans cet espace sacré. Ce moment est un moment pour... être, pour explorer le corps et l'esprit en étant conscient. (Silence 15 sec)

 

Et quand je me sens prêt, je peux diriger doucement la conscience sur le souffle, en se focalisant sur l'abdomen. Je sens le ventre se dilater à l'inspiration, et se contracter à l'expiration. Je respire de manière normale... naturel. Je commence ainsi à pratiquer la respiration consciente. (Silence 10 sec).

 

J'inspire en étant conscient que j'inspire. Et j'expire en étant conscient que j'expire. (Silence 10 sec).

 

Je respire en pleine conscience, je vis ma vie au fil du souffle : une inspiration et un expiration à la fois. (Silence 20 sec)

 

Je note tout ce qui est présent dans le corps et dans l'esprit... Tout change. Silence (40 sec).

 

J'ai beaucoup à apprendre de l'impermanence et du changement. (Silence 5sec).

 

Je vois que tout change : le jour et la nuit, les saisons, la vie et la mort. Tout change. (Silence 20 sec).

 

En méditant sur le changement, sur l'impermanence, j'ouvre mon cœur et je comprends plus profondément combien cette vie est fragile et précieuse. Méditons sur la fragilité, la valeur, la brièveté de chaque instant. (Silence 20 sec)

 

Je prends simplement le temps d'explorer... tout en ouvrant mon cœur à l'amour,... au pardon. Je reconnais tous les foyers de ressentiments et de rancune que j'abrite en moi. (Silence 20 sec)

 

En me demandant peut-être, qui souffre quand je ressasse de vieilles rancunes.... Et peut-être, découvrirai-je directement que c'est bien moi-même qui souffre ; que je suis rempli de tristesse, de colère, de peur. (Silence 10 sec)

 

Aussi, même s'il me semble parfois impossible de pardonner. Par égard pour moi-même, je tâche au moins de neutraliser les ressentiments, les rancunes qui sont comme des poisons pour mon être...... Que je sois libéré du ressentiment et de la rancune. J'ouvre mon cœur à cette possibilité. (Silence 30 sec)

 

Puis je tâche de développer une qualité très importante pour ouvrir mon cœur à la possibilité du pardon ou du moins à la possibilité de neutraliser ces vieilles blessures. Je veux parler du sentiment de sécurité..... Inspiration et expiration.... en explorant le sentiment de sécurité en cet instant, là où je suis. En voyant si je peux m'imprégner de ce sentiment grâce à la phrase suivante : « Puisse ai-je être en sécurité. » (Silence 30 sec).

 

Je cultive ce sentiment de sécurité intérieure en l'affutant où que je sois.... A présent, j'invite la qualité suivante : « que je sois en bonne santé, aussi forte que possible. Que je sois fort, forte et en bonne santé». Je ressens ma santé, ma vitalité. (Silence 30 sec).

 

Et j'ose répéter ces mots : « que je sois en sécurité, que je sois en bonne santé ». Je peux utiliser d'autres mots qui ont plus d'écho en moi, pour inviter le sentiment de sécurité et la santé en moi. (Silence 20 sec).

 

J'élargis encore cette plénitude du cœur : « que je sois à l'abri de toute malveillance, que je connaisse le bonheur et le bien-être. J'ouvre mon cœur à l'amour bienveillant. Puisse ai-je être en sécurité. » (Silence 20 sec)

 

Inspirant et expirant, je m'ouvre au sentiment de sécurité, à la santé, au bien-être, m'ouvrant à la paix. « Puisse ai-je être en paix. » (Silence 20 sec).

 

En inspirant et expirant.... Puis je m'imprègner de la dimension d'amour sans limite. Et j'élargis peu à peu le champ de ces qualités incommensurables aux êtres pour qui j'ai de l'estime, mes maîtres par exemple, des personnes intègres et sages. Ceux auprès de qui je vais chercher conseil, que je considère comme des aînés en matière de connaissance et de sagesse, ceux à qui il est facile de prodiguer de l'amour. Ainsi je laisse mes vœux de bien-être, de sécurité, de force, de santé et de paix ; ainsi que l'amour bienveillant s'étendre et se diffuser vers ceux pour qui j'éprouve une profonde reconnaissance. (Silence 40 sec)

 

Puis j'élargis encore le cercle de la bienveillance en incluant mes êtres chers, mes proches, ma famille, mes amis, ceux qui m'accordent de l'amour, du soutien et réciproquement. J'élargis ainsi cet espace d'amour aux êtres chers et à mes proches en leur souhaitant d'être en sécurité, en bonne santé. En leur souhaitant de connaître le bonheur et le bien-être et d'être en paix. (Silence 30 sec)

 

J'élargis toujours plus ce champ d'amour bienveillant, maintenant à tous les êtres humains, à tous les êtres humains que j'ai vu au cours de ma vie et aussi à ceux que je n'ai pas vu.... Que tous les êtres de cet univers soient en sécurité et en bonne santé, qu'ils connaissent le bonheur et le bien-être. Que tous les êtres soient en paix. (Silence 30 sec)

 

Avant de conclure cette méditation de l'amour bienveillant, je me souviens des personnes que je connais et qui vivent des moments difficiles, qu'il s'agisse de souffrances physiques ou émotionnelles et je les imagine ouvert à la guérison, au bien-être. J'étends ma bienveillance et mon vœu de guérison à ceux qui vivent des moments difficiles. (Silence 20 sec)

 

Puis j'étends mes vœux à tous ceux qui souffrent, à tous ceux qui sont malades, à tous ceux qui ont peur, qui sont seuls, à tous ceux qui n'ont plus d'espoir ou qui sont en proie à la confusion, à ceux qui vivent dans des pays en guerre ou qui subissent l'oppression. Que tous les êtres soient en sécurité et en bonne santé. Que tous les êtres soient en paix.

 

Méditation assise de pleine conscience

Pour commencer, je me félicite de prendre le temps de ce moment de méditation. Silence (5 sec)

 

A présent, je porte doucement la conscience sur le bout du nez. A l'inspiration, je suis conscient que j'inspire. Et quand j'expire, je suis conscient que j'expire. Moment après moment.

 

Il est aussi possible de poser la conscience sur le ventre en sentant mon ventre se dilater à l'inspiration et se contracter à l'expiration. Silence (5 sec). J'inspire en étant conscient. J'expire en étant conscient du souffle au niveau du nez ou du ventre. Un moment à la fois. (silence 1 min) Si je constate que mon esprit s'éloigne du souffle, je pense « vagabondage de l'esprit », je note où il est partis puis je le ramène au souffle, j'inspire et j'expire. (silence 1 min 30 s).

 

Maintenant, j'éloigne la conscience du souffle et je la porte sur mon corps, aux sensation corporelles. L'objectif premier est juste d'être pleinement conscient de mes sensations les plus distingues et prédominantes qui apparaissent dans mon corps : fraîcheur, humidité, sécheresse, démangeaisons, courbatures, picotements, douleurs et même les sensations neutres. J'observe simplement les sensations qui apparaissent dans mon corps et je les reconnais moment après moment. A chaque fois qu'une sensation nouvelle apparaît. (silence 1 min 30 s). Puis je m'éloigne de la conscience des sensations et je la focalise sur l'esprit. Il y a tant de pensées, d'émotions qui s'élèvent et retombent. Je prends un peu de recul et j'observe les vagabondages de l'esprit : les formations mentales qui s'élèvent et retombent. Je me contente d'observer... les activités de l'esprit. (silence 1 min). Je constaterai peut-être que je me suis laissé happé par les pensées mêmes. Quand je redeviens présent, je note simplement que j'étais en train de penser. Je replace les pensées au centre de la conscience. Et je me contente de les observer. (silence 40 s)

 

Maintenant, j'éloigne la conscience de l'esprit et je la dirige vers... les sons. Je ne cherche pas à aimer ou ne pas aimer ce que j'entends. Je suis simplement conscient que l'entendre se produit et je me contente d'observer les sons de la pièce où je suis ou même les sons intérieurs. Puis ma concentration s'approfondira, plus j'entendrai les sons internes du corps : les pulsations, les bourdonnements, les fréquences sonores, la circulation sanguine, les battements du cœur. Que les sons soient extérieurs ou intérieurs, je sais que simplement les entendre se produit. Je l'observe s'élever, je l'observe retomber. Je note. Je note la nature impermanente des sons. (silence 1 min 30 s). J'éloigne maintenant la conscience des sons et je la dirige vers mon dernier centre d'attention. La conscience sans choix . Je place l'instant présent au centre de l'attention. J'observe simplement tout ce qui survient dans la conscience qu'il s'agisse de sons, de sensations, de pensées. Je demeure simplement ici et maintenant. Je suis dans une conscience sans choix, à l'esprit et au corps. (silence 1 min 50 s).

 

Le gong retentira dans une minute environ. D'ici là, je peux habiter mon propre silence, à ma propre manière. (silence 1 min)